
Croître en combinant crédit et capital, avec une sortie écrite dès l'entrée
Une entreprise en croissance se heurte souvent à la même difficulté : le crédit exige un remboursement dès la première année, une réserve bloquée de plusieurs mensualités, des sûretés, souvent la caution du dirigeant, et interdit de distribuer des dividendes, alors que l'investissement ne rapporte qu'ensuite ; le capital-investissement, lui, inquiète, parce que le dirigeant ne sait ni combien ni quand l'investisseur sortira. Le cabinet construit la combinaison des deux qui convient à chacun.
Concilier préservation du contrôle et puissance financière
Un investisseur minoritaire
Le dirigeant reste majoritaire et garde la conduite opérationnelle et stratégique de son entreprise ; l'investisseur siège au conseil et apporte son réseau institutionnel et commercial.
Une rentabilité minimale, puis une sortie convenue
L'investisseur perçoit chaque année une rentabilité minimale pendant sa présence, puis sort aux conditions fixées d'avance : rachat à prix convenu ou rachat progressif sur les résultats.
La bonne part de crédit
Assez de crédit pour réduire le coût global du financement, mais pas plus que ce que la banque accepte de prêter et que l'excédent d'exploitation de l'entreprise peut sereinement servir.
Financer sa croissance en capital, avec une sortie fixée d'avance
Pour les dirigeants et les fondateurs : comparez un crédit bancaire et un apport en capital minoritaire dont la sortie est convenue dès l'entrée, rachat des titres par le dirigeant à un prix fixé ou rachat progressif sur les résultats ; puis trouvez la combinaison des deux, celle que le cabinet construit en pratique, avec une rentabilité minimale servie à l'investisseur pendant sa présence.
01 · Votre Entreprise
02 · Le Crédit Bancaire
03 · L'Apport en Capital
Crédit bancaire
Capital, sortie fixée d'avance
Trésorerie laissée à l'entreprise, cumulée
Lecture
| Critère | Crédit bancaire | Capital, sortie fixée |
|---|---|---|
| Décaissement les premières années | 216 M FCFA par an | aucun |
| Sûretés demandées | nantissements, caution personnelle et réserve de 4 mois (72 M FCFA) | engagements du pacte d'actionnaires, sans réserve bloquée |
| Dividendes aux associés | interdits pendant la durée du crédit | possibles, selon le pacte d'actionnaires |
| Coût total | 315 M FCFA | 1 191 M FCFA |
| Coût annuel équivalent | 11,0 % | 20,0 % |
| Contrôle de l'entreprise | dirigeant, sous engagements bancaires | dirigeant majoritaire ; l'investisseur siège au conseil |
Avec ces hypothèses, le crédit reste supportable : il coûte moins cher que le capital, et le capital ne se justifie que si la croissance l'exige ou si les sûretés manquent. Le capital coûte plus cher qu'un crédit, puisque l'investisseur porte le risque ; en contrepartie, il ne pèse pas sur la trésorerie pendant la croissance, n'immobilise aucune réserve, ne demande pas de caution personnelle, laisse distribuer des dividendes selon le pacte, et sa sortie, prix et calendrier, est écrite dès l'entrée.
Le montage mixte : la combinaison qui contente toutes les parties
Dans la pratique, le cabinet combine un crédit et un apport en capital. L'investisseur reçoit chaque année une rentabilité minimale pendant sa présence, puis sort aux conditions fixées d'avance. Le simulateur cherche la part de crédit qui coûte le moins à l'entreprise, en respectant à la fois ce que la banque accepte de prêter, ce que le dirigeant accepte de céder, une couverture des charges financières d'au moins 1,30, une sortie qu'il peut financer, et le rendement convenu pour l'investisseur.
480 M FCFA de crédit et 320 M FCFA de capital ; part cédée 17,6 % ; couverture minimale 1,36 ; prix de sortie 606 M FCFA en année 5 ; coût après impôt 539 M FCFA, soit 356 M FCFA en valeur actuelle.
Hypothèses avancées : impôt, trésorerie, frais, actualisation, défaut
| Combinaison | Crédit | Capital | Réserve | Part cédée | Banque | Dirigeant | Sortie | Couv. min. | Prix sortie | Coût net | Coût act. |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 0 % / 100 % | 0 M FCFA | 800 M FCFA | 0 M FCFA | 34,8 % | oui | oui | oui | 3,24 | 1 514 M FCFA | 969 M FCFA | 595 M FCFA |
| 25 % / 75 % | 200 M FCFA | 600 M FCFA | 18 M FCFA | 28,6 % | oui | oui | oui | 2,05 | 1 136 M FCFA | 790 M FCFA | 496 M FCFA |
| 50 % / 50 % | 400 M FCFA | 400 M FCFA | 36 M FCFA | 21,1 % | oui | oui | oui | 1,50 | 757 M FCFA | 610 M FCFA | 396 M FCFA |
| 60 % / 40 % | 480 M FCFA | 320 M FCFA | 43 M FCFA | 17,6 % | oui | oui | oui | 1,36 | 606 M FCFA | 539 M FCFA | 356 M FCFA |
| 75 % / 25 % | 600 M FCFA | 200 M FCFA | 54 M FCFA | 11,8 % | oui | oui | oui | 1,19 | 379 M FCFA | 431 M FCFA | 296 M FCFA |
| 100 % / 0 % | 800 M FCFA | 0 M FCFA | 72 M FCFA | 0,0 % | non | oui | oui | 0,99 | 0 M FCFA | 252 M FCFA | 196 M FCFA |
Dirigeants et fondateurs : le cabinet étudie votre dossier et vous propose, sous accord de confidentialité, la combinaison de crédit et de capital qui convient à votre croissance.
Confidentialité : les chiffres saisis restent dans votre navigateur ; ils ne sont ni enregistrés ni transmis au cabinet. L'utilisation des simulateurs vaut acceptation des conditions d'utilisation.
Simulation illustrative, sur des hypothèses que l'utilisateur modifie librement ; modèle annuel simplifié. Elle ne constitue ni une offre, ni un conseil en investissement.
