Financer l'industrie, sans dette souveraine
Le cabinet conçoit et arrange le financement d'actifs productifs. L'État en reste propriétaire et décide à chaque étape.
Des mandats menés à terme en énergie, immobilier, télécommunications et restructuration industrielle.
Afrique subsaharienne et corridors intercontinentaux.
Une méthode propriétaire, présentée sous accord de confidentialité.
Quatre portes d'entrée
Chaque partie prenante dispose d'un cadre d'intervention dédié et d'un outil de simulation financière sur mesure.

Vous représentez un État
Financer l'énergie, la logistique et la transformation de vos ressources sans alourdir votre dette publique, en gardant la propriété de chaque actif et la maîtrise du calendrier.

Vous gérez un fonds de fonds ou un family office
Accéder, tranche par tranche, à des actifs productifs africains dont les recettes sont contractées sur la durée, avec une gouvernance et un compte rendu au standard des investisseurs institutionnels.

Vous dirigez une entreprise en croissance
Financer votre développement en combinant crédit et capital, avec un investisseur minoritaire dont la sortie, prix et calendrier, est écrite dès l'entrée.

Vous représentez une place de cotation
Accueillir des titres adossés à des actifs réels, qui ouvrent l'épargne nationale et régionale au financement de l'industrie.
« Le temps ne détruit pas la valeur : il la révèle, la décante et force le changement d'angle. »
Financer l'industrie par les actifs
Financer l'industrialisation des États africains sans recourir à la dette souveraine, en associant le capital public, les investisseurs et la valeur créée localement : telle est la raison d'être du cabinet, qui intervient en architecte et en arrangeur, et non en simple conseil.
Le montage financier, la structure de répartition des risques et sa gouvernance, rigoureusement adaptés au droit et aux priorités de chaque pays.
Le tour de table complet réunissant le partenaire industriel de premier rang, les institutions de développement, les prêteurs et les investisseurs de long terme.
L'État et les investisseurs jusqu'au bouclage financier, puis dans le suivi d'exécution de l'opération.
Notre méthode est propriétaire. Elle est présentée aux autorités et aux investisseurs dans un cadre confidentiel, après signature d'un accord de confidentialité.
Découvrir le cabinetCe que la démarche ne demande pas
La clarté d'un montage financier se mesure d'abord aux engagements qu'il épargne à la puissance publique et à ses partenaires.
Absence d'endettement souverain
01Ni garantie souveraine, ni emprunt de l'État, ni recette publique gagée. L'État reste propriétaire de ses actifs.
Primauté décisionnelle des autorités
02Le choix des actifs, l'ordre des tranches et l'implantation des projets appartiennent exclusivement aux autorités publiques ; le cabinet agit en architecte et ne se porte jamais candidat à l'attribution d'un actif.
Transparence & mise en concurrence
03Le cabinet travaille dans la plus stricte transparence : partenaires identifiés, comptes de chaque projet audités par des commissaires indépendants, et opérateurs industriels choisis par mise en concurrence.
Traitement hors dette publique
04Le traitement comptable de chaque opération est préparé et documenté dès l'origine du mandat, avec les services compétents du ministère des Finances.
Les Chroniques du Sablier
Capital, industrie et échanges en Afrique subsaharienne.
Le temps ne détruit pas la valeur : il la révèle
La finance d'arbitrage vit de l'instant. Les États qui s'industrialisent vivent de la durée. Entre les deux, il faut choisir son horizon.
Chiffrer avant de décider, structurer avant d'engager
Testez vos hypothèses sur nos trois simulateurs financiers dédiés aux États, aux investisseurs et aux entreprises, ou prenez rendez-vous avec le cabinet.

